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La fiabilité des véhicules autonomes a augmenté de 90% en un an

Ariane
Ariane
7 mars 2017

Peut-on vraiment faire confiance aux robots pour nous conduire en toute sécurité jusqu’à notre destination ? La fiabilité du software qui pilote les voitures sans chauffeur est le point qui revient peut-être le plus souvent parmi les auto-sceptiques.

Les progrès technologiques sont loin d’être la seule embuche sur la route qui nous mène à la conduite automatisée. En y regardant de plus près, on se rend compte que ce sont en réalité d’autres facteurs que la technologie qui ralentissent le rythme vers l’autonomisation.

Google en tête

Si vous souhaitez maximiser vos chances de croiser un véhicule sans chauffeur, un petit séjour dans la région de Mountain View en Californie, s’impose, du côté du siège de Google. C’est en effet autour de la maison mère que circulent les Google cars, développés par la compagnie Waymo, filiale de Google dédiée au développement des véhicules sans chauffeur. Le rapport qui vient d’être publié par le Department of Motor Vehicles (équivalent du ministère des transports routiers à l’échelle de la Californie), montre que les google cars ont parcouru plus d’un million de kilomètres en 2016, soit plus que la totalité des voitures autonomes développés par les 10 autres compagnies autorisées à faire rouler leurs prototypes en Californie.

La technologie s’améliore, puisque pour une distance standard de 1 600 kilomètres parcourus, le nombre de fois où le conducteur présent dans le véhicule a dû intervenir est en baisse par rapport à l’année précédente. En 2016, la moyenne était de 0.07 intervention humaine pour 1600 kms, contre 0,64 intervention pour la même distance moyenne en 2015, soit un progrès de 90% d’une année à l’autre (Source).

Vers plus de sécurité

Etant donné que 94% des accidents aux Etats-Unis sont provoqués par une erreur humaine, ce qui représente 35 000 morts et 2,4 millions de blessés graves (Source), les avancées technologiques visant à pallier l’erreur humaine pourraient gonfler les espoirs pour l’amélioration de la sécurité routière. Mais le futur des voitures sans chauffeur ne tient pas seulement aux progrès technologiques.

Un rapport très complet publié par la Brookings Institution montre que les progrès technologiques nous rapprochent à vitesse grand V de la commercialisation des véhicules autonomes, mais des freins sont présents, propres à chaque continent. Aux Etats-Unis, une difficulté majeure est la fragmentation du cadre législatif en 50 Etats fédérés qui imposent des contraintes de réglementation différentes au niveau de la circulation des prototypes, de la protection des données émises etc. En Chine, l’arsenal législatif est lui aussi divisé, et la conduite automatique tombe sous la responsabilité de différents ministères, ce qui pose des problèmes de régulation. Les constructeurs automobiles européens doivent eux faire face à un déficit de spécialistes en intelligence artificielle, puisque le secteur automobile a de moins en moins besoin de designers ou d’ingénieurs en mécanique, et de plus en plus de développeurs informatiques et d’experts de la donnée.


La Californie fait des testes

Voici les 11 entreprises qui sont autorisées à tester leurs véhicules sans chauffeur en Californie (à condition qu’un conducteur soit présent dans le véhicule) :

  1. BMW
  2. Bosch, LLC
  3. GM Cruise
  4. Delphi Automotive Systems, LLC
  5. Ford
  6. Google Auto, LLC/Waymo
  7. Honda
  8. Nissan North America, Inc
  9. Mercedes-Benz Research & Development North America, Inc
  10. Tesla Motors, Inc.
  11. Volkswagen Group of America, Inc.
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Ariane
Ecrit par
Ariane Zambiras
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